Voor de USA doen mensenlevens er niet toe

Pobednik 1958 na TV | Beograd, Poster



Dat viel al te constateren tijdens de Tweede Wereldoorlog door het onverminderd bombarderen van civiele doelen in Duitsland en Japan, vervolgens in Korea. Met de aardbodem werden steden en dorpen gelijk gemaakt en de bevolking zogezegd opgeruimd. Ook in Joego-Slavië vond een dergelijk spektakel plaats.
 
De USA wensen op te treden als bevrijders van alle volkeren op aarde en de voorwendsels daartoe worden geconstrueerd door het doen van provocaties en het leveren van bewijslast die het tegendeel aan moet tonen van de werkelijke gebeurtenissen.
 
De geschiedenis rond Bosnië stelt tevens de “War on Terror” in een ander daglicht. De nuttige idioten, zoals Saddam Houssein en in dit geval de Mudjahidine, moesten van het toneel verdwijnen. 9/11 bracht uitkomst en zo geschiede. Een vergelijkbaar proces als als in het geval de Serviërs speelt zich nu af ten aanzien van de Russen. Dit is een onmiskenbaar gegeven voor wie de voorgeschiedenis in de Oekraïne kent.
 
Opvallend wel dat Canada de geheime documenten over de vredesmissie van de NATO, waarover het onderstaande gaat, recentelijk heeft vrijgegeven.
 
 

LES DESSOUS DE LA GUERRE EN BOSNIE RÉVÉLÉS DANS DES DOCUMENTS SECRETS RENDUS PUBLICS


 
Une mine de dossiers issus du renseignement occidental, rassemblant les communications envoyées par les soldats de la paix canadiens, éclaire les opérations secrètes menées par la CIA, la fourniture illicite d’armes, l’utilisation de combattants djihadistes, les opérations d’intoxication menées dans le but d’en accuser l’ennemi, et la mise en scène d’atrocités.
 

La vérité communément admise au sujet de la guerre en Bosnie nous enseigne que les séparatistes serbes, encouragés et pilotés par Slobodan Milošević et ses acolytes de Belgrade ont tenté de s’emparer par la force des territoires bosniaques[1] et croates dans le but de réaliser leur projet totalitaire de ‘Grande Serbie’. Tout au long du conflit, ils se seraient livrés au nettoyage ethnique des musulmans indigènes, dans une démarche génocidaire assumée, tout en refusant l’idée de négociations de paix.

Ce narratif a été imposé en force par les grands médias de l’époque, et légitimé aux yeux de l’opinion publique par la création du Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie (TPIY) après la fin du conflit. Il s’est rapidement mué en axiome non discutable dans la conscience collective occidentale, renforçant l’idée que les négociations conduisent obligatoirement à encourager l’agresseur, une mentalité qui a permis aux faucons des guerres de l’OTAN de justifier de nombreuses interventions militaires au cours des ans.

Mais la mise à jour d’une somme considérable de câbles envoyés par les soldats de la paix canadiens en Bosnie vers les quartiers généraux de la défense nationale à Ottawa, publiés récemment par Canada Declassified, montre qu’il s’agit là au mieux d’une sinistre mascarade. Ces documents nous donnent une vision de première main sur la réalité de cette guerre, telle qu’elle s’est déroulée, comment les perspectives de résolution pacifique se sont écroulées rapidement dans un bain de sang qui a abouti à la mort dans la douleur de l’état multi-religion et multi-ethnique que formait la Yougoslavie.

Les casques bleus canadiens faisaient partie de l’UNPROFOR : la force de protection des Nations Unies envoyée dans l’ex-Yougoslavie en 1992 dans l’espoir que les tensions puissent être contenues, que la guerre totale soit évitée et qu’une résolution pacifique puisse être acceptée par toutes les composantes du conflit. Ils sont restés jusqu’à la fin, en dépit du danger, même après que leur mission se soit révélée être un échec misérable. L’analyse sur le terrain faite par les militaires devient au fil du temps de plus en plus désabusée. Dans la franchise des propos, on découvre une histoire de la guerre qui a été totalement occultée. Une histoire faite d’opérations secrètes de la CIA, de provocations explosives, d’utilisation de combattants djihadistes, d’actions d’intoxication, et de mise en scène d’atrocités.
 

La totalité des câbles publiés peut être consultée ici, et des extraits choisis ici.


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