De lessen van een muzikale koning

· cultuur, muziek
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Een Arabier gaat niet voor een niet-Arabier,
Een niet-Arabier gaat niet voor een Arabier.

Een Zwarte gaat niet voor een Blanke,
Een Blanke gaat niet voor een Zwarte.

Uit een ‘afscheidsbrief’ van een groot profeet…

Er bestaat een traditie van gemeenschappelijkheid, ver weg van haat, verkettering en moord, ook in religieuze zin. In Keulen komt ze weer tot leven.



Joden, moslims en christenen zingen samen en maken samen muziek. Ze leren elkaar kennen in al hun verscheidenheid. Ze hoeven het niet eens te zijn. Elke mens is anders, elke cultuur is anders, als de deur naar de ander maar blijft openstaan. De geschiedenis van koning David, minnaar en verkrachter, moordenaar en minnaar, berouwvol voor God, kan ons tot lering strekken. Hij kende liefde en haat… Muzikaal was hij ook, zo staat het geschreven en zo wordt hij afgebeeld.

Trimum heet deze trialoog. Hoe men te werk gaat op initiatief en onder leiding van componist Bernhard König kunt u hier terugluisteren. De tekst van het radioprogramma is op PDF beschikbaar.

Helaas blijkt het programma niet meer bij de WDR beschikbaar. Wel valt op internet een bijbehorend Interreligiöses Dialog-Journal te zien, met daaronder tot mijn verrassing, “Die Welt ist Klang” van Joachim-Ernst Behrendt.




Een update…

L’église Saint-Thomas, 

la miraculée de Mossoul


nur zwei Straßen  von der berühmten Al-Nuri-Moschee entfernt (Bericht in der ZEIT, 22.06.2017)
Photo Elizabeth Fitt


Zur Gesamtsituation: 

Maghreb, Mittelost und Süd(-Ost)-Asien

 

Terror und die Bedrohung religiöser und ethnischer Minderheiten), der sog. Islamische Staat wütete furchtbar in der Stadt Mossul. Als irakische Truppen auch die Altstadt zurückeroberten, sahen sie die zerstörten Moscheen, darunter die verwüstete Grabmoscheee des Propheten Jona, der im Islam als Yunus ebenfalls verehrt wird. 


Jérémy ANDRÉ, à Mossoul | OLJ 01/07/2017 Reportage

Remontant au Moyen Âge, cette majestueuse église au cœur de la vieille ville a survécu aux violents combats des derniers jours de la bataille.

C’est un miracle. Le centre historique de Mossoul a été labouré par les frappes, tailladé par les balles, amputé à l’explosif par l’État islamique (EI ou Daech). Dans ce paysage surréaliste, où les pierres blanches et le métal noir entremêlés rappellent le Guernica de Picasso, un bâtiment aux murs épais n’a que quelques éraflures l’église Saint-Thomas, la doyenne des églises de la ville, vieille de plus de douze siècles ! Elle existait au moins dès la fin du VIIIe siècle, mais elle est réputée beaucoup plus ancienne et aurait été fondée sur le site de la maison que l’apôtre de l’Orient a habitée lors de son passage dans la ville. L’intérieur a été ravagé par l’occupant qui en avait fait une base militaire. Mais le monument, dont la structure date au moins du XIIIe siècle, a survécu à la bataille.

« Ils sont devenus fous »

La mosquée al-Nouri, deux rues plus au nord, n’a pas eu cette chance. Les terroristes de l’EI l’ont dynamitée mercredi 21 juin, en début de soirée. Ses ruines forment désormais un chaos lunaire, blanchi par le plâtre pulvérisé. Seuls surnagent son dôme vert, en équilibre sur des piliers en partie éclatés par les explosions, et plus loin la base du minaret, haute de 12 mètres, aux bas-reliefs géométriques finement sculptés.

Depuis, le lieutenant-colonel Mountazar el-Chammari, chef du bataillon de Mossoul des Forces d’opérations spéciales irakiennes (ISOF en anglais), ne décolère pas : « Ils sont devenus fous, se lamente-t-il. « Ils ont détruit la mosquée du prophète Jonas, celle du prophète Jirjis, la cité de Nimroud, le musée ! » La deuxième ville d’Irak y a perdu ses emblèmes, en particulier le minaret penché d’al-Nouri, dit al-Hadba (la « Bossue »). Amère revanche, leurs décombres ont été repris ce jeudi 29 juin, permettant au Premier ministre irakien, Haïder al-Abadi, de déclarer la « fin du faux État de Daech ».

Saint-Thomas était sur le chemin d’al-Nouri. Mercredi 21,peu avant l’explosion qui a quasiment totalement détruit la mosquée, le bataillon de Diwaniya des ISOF remontait à pied une rue dominée par la tour carrée d’un clocher. Un sniper se tenait sur une maison face à l’église : « Il a tué l’un des nôtres », raconte Ahmad Kathem, 23 ans, l’un des soldats du bataillon. La maison a été visée par une frappe. Il n’en reste rien.

« Abou Abderrahman al-Australi »

Le soldat Ahmad force une porte en fer pour montrer l’intérieur de l’église. En comparaison de ses abords défoncés par les bombes, les stigmates de l’édifice chrétien ne sont que des égratignures. La cour par laquelle entre Ahmad est encombrée de pierres et de déchets, mais les colonnes des arcades qui la cernent sont intactes. Sur un bas-relief, saint Thomas touche les plaies du Christ.

Leurs visages sont superficiellement burinés. À côté, un homme pourrit sous un tas d’ordures. Au milieu d’une courette adjacente, un second macchabée empeste, obèse avec une épaisse barbe noire, les yeux exorbités et gonflés. Son visage a été écrasé à coups de botte, projetant sur le sol autour de son crâne des éclaboussures qui forment une couronne. Derrière lui, des bidons et des sacs de grains sont tout ce qui reste des stocks des terroristes. Une pièce est encore remplie de vestes militaires et de chargeurs d’AK-47.

À l’intérieur, un bombardement a percé la voûte de la nef principale. Un rai de lumière tombe sur les dévastations. Les bancs ont été brûlés. Sous sa voûte crénelée, l’autel est en miettes. Heureusement, les reliques de saint Thomas avaient été transportées au monastère Saint-Matthieu (Mar Matta) il y a trois ans, quand Mossoul était tombée aux mains de Daech. Les combattants de l’EI ont peint des ronds noirs sur ses épaisses colonnes de marbre noirâtre, sans doute en préparation de sa destruction. Ils n’auront pas eu le temps ou les moyens d’y placer leurs explosifs. Les murs sont couverts de graffitis de drapeaux de l’organisation dans les petites niches ogivales. Sous l’un d’eux, un papier rose placardé liste les distributions de rations. « Abou Abderrahman al-Australi », un combattant venu d’Australie, a même signé son passage d’un tag en lettres romaines.





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