Politiegeweld

Man Wanted (1932)


 
Orde handhaven, maar welke orde, wiens orde?
 
De politie bezit het geweldsmonopolie om de orde, welke ook, te handhaven. Wie geeft hen orders? Bevel tot fysiek geweld, tot wapengebruik? Voor fascisten is dat een eenduidige zaak, ze weten exact wie tot “onze” orde behoort en wie niet. Ook in twijfelgevallen zijn die laatsten vogelvrij. Iemand als Wilders is er steeds helder over geweest: “knieschoten”, “stuur de mariniers erop af”. Uit zijn kring kwamen dan ook voorstellen tot samenvoeging tussen het militair apparaat en de politie. Dezer dagen was het weer zover…







Wil Wilders de politie omturnen tot potentiële moordenaars?
 
In Frankrijk heeft uitgeverij Gallimard een boekje uitgegeven, waarover het volgende stukje handelt. Het idee verdient navolging in ons land om fascisten als Wilders voorgoed de pas af te snijden. Het besteed ook aandacht aan de ellende die het uitoefenen van geweld bij het politiekorps veroorzaakt: suïcide…
 
 

‘‘LE DEVOIR DE RÉAGIR’’ FACE AU DÉNI DES VIOLENCES POLICIÈRES

ARTHUR PORTO

 

‘‘les maux que les violences policières révèlent’’
Nous ne sortions jamais sans nos ‘tracts’ à distribuer dans la rue ou les déposer dans les lieux où il y avait du monde…Texte imprimé, concis, pertinent (c’est selon !), pour faire passer un message, alerter, partager! Celui qui est sorti il y a deux mois, rempli cet objectif et est urgent. Il s’agit d’un ‘‘devoir de réagir’’ face aux Violences Policières par W. Bourdon et V. Brengarth.

Ce tract, édité par les éditions Gallimard, fait partie d’un nouveau genre (dans la forme), plus fourni que celui de mes vertes-années. Une quarantaine de pages pour rappeler les violences policières et nous alerter des conséquences sur les victimes, (blessés, éborgnés, décédés), mais aussi sur les citoyens et surtout les populations les plus vulnérables, celles qui en première ligne souffrent la discrimination des contrôles et des ‘‘bavures’’.

Les auteurs, William Bourdon et Vincent Brengarth, des avocats engagés dans le combat démocratique pour la justice et les droits de l’homme, nous décrivent le parcours auquel sont confrontés les citoyens cherchant à faire valoir les violences subies. Avec des exemples tirés de leur propre expérience ils soulignent le déni officiel : ‘‘Le déni de ces violences peut bien entendu être perçu à la fois comme une volonté de maquiller les faits, mais également comme une défiance encore plus provocante. Comme s’il n’existait pas de victimes légitimes de violences policières’’ (pg 26).

Et ils citent cette phrase provocatrice et pleine de mépris de Macron dans l’émission ‘Brut’ en décembre 2020 ‘‘Il y a des violences policières si ça vous fait plaisir que je le dise, on ne va pas jouer à ni oui ni non’’, comme s’il s’agissait de pirouettes langagières de plateau de télé ou d’une question de mots vidés de leur sens et de la violence qu’ils expriment.

Rappelant que ‘‘des enquêtes ont révélé l’existence d’un malaise grandissant au sein de la police et de la gendarmerie, le mois de janvier 2022 a été marqué par douze suicides dans la police’’. Oui le déni, la dépendance ministérielle devant les désidératas du syndicat-lobbyiste de la police, a des effets dramatiques parmi les forces de l’ordre dont on entend à peine des voix critiquer la pression des conditions de travail dans l’exercice de leur mission. Et ‘‘c’est parce que l’État est perçu de plus en plus illégitime face à des colères sociales et citoyennes qui ne cessent de gronder que la violence fait irruption’’ (pg 30).

Parmi les différentes pistes de réflexion, un constat qui permettrait préalablement d’aller à la question de fond : ‘‘nos gouvernants cèdent à la tentation de toujours accroître la présence policière, sans repenser son rôle dans la société ni chercher à comprendre en quoi elle révèle leurs propres défaillances’’ (pg 36).

Le ‘‘devoir de réagir’’ des citoyens paraît de plus en plus indispensable et urgent. Et aujourd’hui plus encore, sachant que le Front National-RN détient désormais deux vice-présidences à l’Assemblée avec les voix de la majorité présidentielle (on comprend mieux de quel côté elle penche). Nous savons le rôle de la police quand les adeptes d’un régime autoritaire s’installent dans l’échiquier politique et le ministre est déjà en place. Un tract à lire, à diffuser dont la conclusion participe à une prise de conscience citoyenne : ‘‘Il est urgent de réagir pour réconcilier la police et la population en prenant en considération l’ensemble des maux que les violences policières révèlent’’.
 
Le Canard Enchaîné du 22 juin 2022

 
* * Dans son billet JacquesAura du 22 juin 2022, avait publié également l’article du Canard. Voir ici /comment-le-ministere-de-linterieur-fait-alliance-avec-alliance

*** Un autre billet avait salué la sortie d’un tract d’Élise Van Beneden et Eric Alt, présidente et vice-président d’Anticor, /presidentielle-resister-la-corruption

Bron: Le Club de Mediapart


Een simpele RT en een fascistische reactie…
 

Roeland, lid van het fascistisch genootschap o.l.v. salonfascist Horn? Geen twijfel mogelijk en verder dus geen aandacht waard. Wel nog dit om het geheugen op te frissen, afkomstig van een account die de volle instemming genoot van Wilders:
 
14 Nov 2015 pvv @2dekamerpvv
EEN ATOOMBOM OP RAQQA IS HET ENIGE ANTWOORD OP DE islamitische TERREUR! DAARNA ALLE islamieten TERUG NAAR HUN LAND!

 
Wanneer wordt eindelijk door het OM tot vervolging over gegaan?


Uitgelichte foto: bron

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